La 3ème édition du festival Tazama dédiée à la lutte contre le cancer

Publié le par Jean Eudes Ganga Mickemby

La 3ème édition du  festival Tazama dédiée à la lutte contre le cancer

Le festival s’est ouvert mercredi en soirée à l’Institut français de Brazzaville par une cérémonie organisé dans la grande salle de spectacle en présence de quelques diplomates en poste à Brazzaville, le cas de l’Ambassadrice ambassadrice des Etats Unies. Claudia AIDARA YOKA , Directrice du Festival a noté que le festival, au-delà de son caractère festif , a aussi un autre plutôt salvateur, novateur et rassembleur. Salvateur, bien sûr ! Puisque depuis la première édition a rappelé Claudia YOKA « …nous avons fait le choix de vous faire passer un message fort en vous divertissant. La cause que nous défendons, la lutte contre le cancer est noble et n’est pas l’affaire de quelques concernés. Récemment, le cinéaste de renom qui m’a emmenée à la rencontre du cinéma africain par le circuit des festivals m’a appelé en me disant qu’il comprenait mieux mon combat parce qu’il venait d’être frappé au plein cœur de sa famille par cette maladie ». Des actions et pas seulement des mots. En effet, après deux éditions, Tazama a participé à la création de la ligne du cancer 1122 qui sera mise en service le 13 mars prochain.

Le leadership occupe une place importante dans cette troisième édition. C’est la raison pour laquelle des films sur le leadership sont programme. Un portrait de la Présidente du Libéria Hélene Sirleaf Johnson ou encore le film Lumumba qui rappelle les péripéties de l’indépendance de la Congo-Kinshasa.

Des films intéressants au programme

Lors de la soirée d’ouverture le public à eu droit à deux projections. Un film d’une jeune réalisatrice congolaise Lisebeth Mabiala, palme d’or lors de la dernière édition , et surtout « l’œil du cyclone », une fiction dans laquelle joue une certaine Maïmouna Ndiaye, une actrice burkinabé. Elle y incarne le rôle d’une jeune avocate qui accepte une affaire que tous ses collègues du barreau refusent. La défense de Hitler Moussolini, un criminel sur qui pèsent plusieurs chef d’accusation parmi lesquels le massacre de plus de 600 personnes et de villages dans le nord du pays ou il dirige une rébellion. Très talentueuse, elle arrive transformer la peine capitale requise contre son client en peine d’emprisonnement de 15 ans. Mais la fin du film est plutôt tragique, l’avocate mourra dans la cellule de son client , étranglée par ce dernier souffrant de graves problèmes psychiques.

Plusieurs filmes sont en compétition pendant ce festival qui se clôture ce samedi par un diner de charité.

Comme lors de chaque le jury remettra ce qui est appelé ici des Heshima Awards aux meilleurs films ainsi que d’autres prix.

Notons que Tazama ce sont aussi des formations au profit des journalistes de plusieurs médias sur la critique cinématographique animé des experts venus des pays africains

Publié dans Actualité

Commenter cet article